Je suis un mec au féminin

Je suis un mec au féminin

Cet aprem, c’est décidé, je règle mes comptes avec les mecs. Parce que NON , je n’ai pas sauté la barrière, mais si l’on me traite de « macho au féminin », c’est que j’ai mes raisons.  La monoparentalité  m’a il est vrai, beaucoup ouvert les yeux !

Voici en quelques points grinçants mais drôles,  comment mon goût de l’indépendance et un zeste de mauvaise foi m’a transformée dans mon rapport à ces créatures imprévisibles que l’on appelle les hommes. Si, si, imprévisibles, car ce sont eux qui « varient », et c’est de leur faute,  si tant de femmes tournent mal !

Source: Images pour toi

Source: Images pour toi

Avant, je croyais à l’ Amour avec un grand A,

aux grandes déclarations, prononcées les yeux dans les yeux… aux vibrants serments, à l’engagement, au romantisme quoi ! Aujourd’hui, si un monsieur me trouve, belle, irrésistible et me déclare sa flamme en l’espace de 2 rendez-vous, je me pose quelques questions élémentaires :

A-t-il besoin de changer d’appart?

Traverse t’il un intense désert sexuel ?  

Veut-il rendre son ex jalouse ?

A-t-il fait un pari avec ses copains dans le vestiaire du foot, hier ?

A moins que ce ne soit avec Bébert, son ami de comptoir… ?

A-t-il ses papiers en France ?

Est-il inscrit depuis  5 ans sur :  jetrompemafemme.com ?

 

Avant, en cas de peine de cœur :

Je bassinais des copines des heures entières au téléphone, je cherchais la solution toute la nuit dans les bouquins de psycho, je croyais aux voyantes et m’achetais des manuels pour tirer les tarots… et oui, j’allais chercher la clé de l’élu de mon cœur jusque dans le marc de café !

Aujourd’hui,  je me sers un verre et j’écoute Marvin Gaye.

 

Avant, j’étais moche.

Même jeune, fraîche et svelte comme un bambou, je me figurais toujours  ne pas être assez bien. Pour me sentir belle, il me fallait exister dans le regard de l’homme que j’aimais. Résultat : je cultivais le complexe de l’infirmière en sortant avec des hiboux, pour ne pas mettre la barre trop haut, et me sentir plus aimée : en vain, bien sûr….

Aujourd’hui, bien sûr la beauté intérieure c’est toujours EN PREMIER, mouais, sauf que je n’invite plus Demis Roussos à danser  (quand il vous monte sur les pieds, en plus, il est lourd).

 

Avant, jamais je n’allumais une cigarette après l’amour

parce que la fumée ça pue, et que ça faisait désordre avec mes draps roses. Aujourd’hui, je ne fume toujours pas, pour cause de budget serré.

Mais  j’attends que le prix des clopes baisse pour faire l’amour plus souvent… quoique, pas vraiment besoin de clopes en fait …

 

Bon, maintenant que ces choses là sont dites, on va baisser un peu notre flingue pour faire une pause dans ce petit règlement de compte.

Car cet aprem, il fait beau, les oiseaux chantent et après tout, j’ai encore envie d’être amoureuse… et puis même s’il m’est poussé une barbe, je n’oublie pas qu’il existe AUSSI  des hommes au féminin et que eh, eh…  ce sont eux les plus séduisants…

 

D’ailleurs, à ce sujet justement, retour sur mes fantasmes de jeunesse, à l’époque où le grand Prince, faune androgyne So Sexy me susurrait  « I wanna be your lover… » ♪

 

 

 

 

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